Noveling Life

Univers D'Un Apprenti Conteur – Alsem WISEMAN

OUTLANDER (2008)

19 février 2009

D’une part, l’expérience me l’a prouvé plus d’une fois, un bon casting n’est pas toujours gage de qualité, de l’autre, les productions de cinéma Fantasy ont à mon sens souffert un peu (beaucoup ?) d’un manque d’aboutissement ces derniers temps.

Heureusement qu’il y a toujours de temps en temps de petites perles qui sortent du lot. Tel est le cas de OUTLANDER, avec James CAVIEZEL (La passion du Christ, Le comte de Monte-Cristo), John HURT, immense acteur, toujours remarqué, en premier ou en second rôle, Jack HUSTON, un nouveau venu très prometteur et Sophia MYLES qui apporte un peu de douceur (à sa manière) dans ce monde de brutes.

Pourtant, le postulat semblait tout sauf génial de premier abord. Un soldat du pur type SF, un dragon et des Vikings apparemment tout droit tirés d’un monde Fantasy. L’alchimie fonctionne, et l’on est agréablement surpris.

Kainan, guerrier venu d’une autre planète échoue sur Terre aux environs du 8ème siècle alors que les Vikings vivent leur heure de gloire. Son crash a été occasionné par son combat contre un Morween, une espèce de dragon qui a décimé son monde.

Ses pérégrinations le mènent à conclure un pacte difficile avec ses geôliers vikings afin d’éliminer la menace du Morween.

James CAVIEZEL réussit une fois de plus à incarner avec brio ce genre de héros pénétré par une destinée funeste, humain et très résilient, trouvant leur force dans l’extrême de leur situation, l’adversité.

Un bon moment de détente que je recommande à tout amateur de SF et de Fantasy…

Outlander_1

Booster Blog

18 février 2009

Booster Blog

Anthologie Pouvoirs et puissances

29 janvier 2009

J’ai eu la chance d’avoir mon texte retenu (Bémol tragique ou la fin du chantre) pour cette anthologie à paraître aux éditions Sombres Rets vers octobre 2009 selon les prévisions.
Une histoire de poètes (aèdes) un peu spéciaux… je ne dis que cela pour pas vous gâcher la surprise, en tout cas si vous êtes piqués de curiosité pour cet ouvrage avenir, vous pouvez dès à présent trouver la liste des présélections sur le site de Sombres Rets
Quant à moi, je retourne aux joies des corrections.
Je prévois une petite pause littéraire ce weekend, avec la foire du livre de Bruxelles , je vous conterai plus tard mes impressions,

Bonne après-midi à tous…

She wasn’t pretty but kind of heart

28 janvier 2009

She wasn’t pretty but kind of heart
Wasn’t interested, neither was I, still it hurts
The moon looming over our heads
We parted, tears threatening to burst

Spin

16 mai 2008

Spin.jpg

Robert Charles Wilson était un inconnu pour moi. Car si je peux me déclarer un amateur de SFFF[1] , je dois avouer que j’ai toujours privilégié plus la Fantasy et le Fantastique par rapport à la Science Fiction. Aussi, mes lectures y sont bien évidemment moins importantes en termes de proportion (Arthur C. Clarke – Odyssée de l’Espace, un ou deux Isaac Asimov sur Fondation, et un peu plus récemment Fahrenheit 451 de Ray Bradbury, alors qu’en comparaison ma liste de Fantasy (surtout) et de Fantastique serait tout simplement trop longue à citer). Cela dit, j’aime de temps à autre me plonger dans un univers SF, car j’aimerais bien un jour pouvoir écrire dans ce domaine aussi.

Ayant reçu ce livre en téléchargement libre par le site de l’éditeur Américain Tor Doherty, et lu une critique assez grandiloquente à son propos, un livre qui aurait reçu le prestigieux Prix Hugo, je me suis dit que ce serait une bonne occasion pour moi de découvrir ce qui se fait actuellement dans la SF. Je n’ai pas eu tort !

Je ne vais pas parler de la teneur de l’histoire, ce serait vous gâcher tout le plaisir, mais bien de son impact.

Quand je lis un livre, j’ai plusieurs sources contentement, si je puis dire. Parfois, il peut s’agir de la manière dont l’auteur agence les mots, leur donne vie dans sa prose, en dépit même de l’histoire. Il peut aussi s’agir de la manière d’agencer les événements dans l’histoire. Comment le récit est-il amené ? Comment l’auteur gère la chronologie, le suspense, les cliffhangers [2] ! Est-ce une histoire linéaire ou alors une aux pistes croisées et contorsionnistes ? Enfin, le dernier plaisir d’une lecture chez moi, c’est bien entendu l’histoire elle-même, sa teneur, son propos !

Si Robert Charles Wilson a su m’épater, c’est tout d’abord sur ce dernier point !

J’ai en effet lu plus fine prose, si je le compare par exemple à des grands comme Gene Wolfe ou Stephen R Donaldson. Ceci dit, son écriture possède tout de même beaucoup de poésie, de sensibilité et même de subtilité.

L’histoire est racontée par Tyler Dupree, comme un mémoire, mais qui n’est pas tout à fait linéaire. C’est le récit de la vie quotidienne d’une génération face à un phénomène extraordinaire. Un compte rendu intimiste aux proportions pourtant colossales.

Ce que j’ai aimé le plus dans ce livre, c’est le rendu réaliste des faits pourtant prodigieux, ceci étant réussi grâce à l’approche très humaine du protagoniste qu’est Dupree.

L’histoire se passe dans un futur proche, très proche, et il en résulte des hypothèses, des questionnements qui ne peuvent que nous interpeller. Ultimement, je dirais que Spin est une œuvre très humaine. L’on y gagne certainement à lire ce roman !

Note : 8,5 / 10

Info version française :

Auteur

Robert Charles Wilson

Editeur

Denoël

Date de parution

15/02/2007

Collection

Lunes D’encre

Format

14 cm x 21 cm

ISBN

2207258041

Illustration

Pas d’illustrations

Nombre de pages

500


[1] Science Fiction, Fantastique, Fantasy

[2] Le terme cliffhanger est une expression anglophone qui désigne, dans la terminologie des œuvres de fiction, un type de fin ouverte visant à créer un fort suspense (wikipédia)Spin2.jpg

I Have No Dream

29 janvier 2008

I have no dream of peace, love or happiness
I have no wish to hold in this utter darkness
I have no time to waste on wanting
I am past fear and past caring
I have no dream
That’s my only regret
I have no realm
That is left to forget
I’m but a shell of what I should be
My answer is to be and somehow not be

Song of the Lost

Soleil et Apocalypse

28 janvier 2008

Horizon d’azur couvrant le champ d’Arès
Où Les corbeaux butinent déjà avec paresse
Et le soleil joyeux dilapide sa lumière
Oublieux de la beauté qu’il prodigue à l’enfer

Till We Have Faces (a myth retold)

2 janvier 2008

Un visage pour l’éternité

TillWeHaveFaces_.jpg

Note : 8/10

§ Author : Clive Staples Lewis

§ Publisher: Harcourt Brace & Company; Harvest Book edition (July 9, 1980)

§ Language: English

§ ISBN-10: 0156904365

§ ISBN-13: 978-0156904360

« Le roi de Glome a trois filles. L’aînée, Orual, est fort laide, et porte une affection démesurée à Istra, la benjamine, la plus belle et la plus douce créature de ce royaume barbare. Mais, victime de l’obscurantisme religieux, cette dernière est sacrifiée au dieu de la Montagne grise.

Des années plus tard, Orual est devenue reine, une souveraine crainte et respectée. Meurtrie par les regrets et la solitude, elle se souvient de l’enseignement d’un vieil esclave grec ramené par son père lors d’une campagne, et entreprend le récit de son combat contre les dieux.

Une fantasy âpre, qui rend hommage à la mythologie grecque. Par l’auteur des célèbres Chroniques de Narnia.

EAN / ISBN : 9782253118596

Code Hachette : 3118593

Prix TTC : 6,00 €

Format : 178x110x15 mm – 320 pages » => Quatrième de couverture Le Livre de Poche

Auteur mondialement connu pour ses Chroniques de Narnia, encore plus ces dernières années qui voient leur adaptation cinématographique, Clive Staples Lewis nous offre ici un roman d’une rare profondeur. C’est l’histoire d’une princesse barbare, Orual et de son amour immense et complexe pour sa petite sœur Istra. Cette dernière est aussi belle que l’ainée est laide. Pourtant ces différences mêmes ne font que les rapprocher davantage.

Il s’agit d’un roman écrit à la première personne comme un mémoire (un témoignage) par Orual en personne.

Elle y accuse les dieux.

Comme cette tâche est naturellement gigantesque et qu’en outre, la princesse, devenue reine, cherche à être aussi impartiale que possible, elle y expose les faits depuis leurs origines, en prenant le soin d’analyser les gens et les choses avec discernement, et dans cette tâche, elle ne s’épargne pas elle-même. Ce processus est sans doute l’un des points forts du roman, puisqu’il nous permet d’apprivoiser le personnage, et une affinité magnétique se crée ainsi entre ce narrateur passionné et le lecteur.

L’exploration des comportements et la psychologie des personnages sont tellement bien effectuées, que j’en trouve ce livre important. Important par la justesse de son étude de l’âme humaine et des rapports qu’un individu pourrait entretenir avec ses semblables.

Un seul bémol, peut-être, le rythme qui parfois est lent.

Ce récit est une « adaptation » libre du mythe de Cupidon et Psyché, et en ce sens on peut le classer dans le genre Fantasy, mais une Fantasy véritablement hors des sentiers battus !

Je ne peux que vous le recommander chaleureusement.

visage_eternite.jpg

Humeur folâtre

27 décembre 2007

Humeur folâtre
Le feu dans l’âtre
Crépite, jaunâtre
Loin des eaux saumâtres

She shot me down

31 août 2007

I’m just so grateful to Sir Hannibal. Thanks to his ever amazing talent, I was inspired to write this short note down. Hope you’ll enjoy it. And be sure to pay a little visit to my fellow artist’s page by clicking on the picture…
See you soon folks, I hope to update Noveling Life more regularly from now on ^_^


Shot me once with her eye
Shot me twice with her heart
Shot me trice with her mind
And I didn’t mind the gun

I stood up once with a lie
And after that it just hurt
I realized my soul was bind
Trust me, it wasn’t for the gun

And now that I am sure as hell to die
Looking at her from the cold earth
There’s no regret in neither heart nor mind
She’s just so beautiful with that gun